Salariat ou entrepreneuriat : lequel me rend vraiment plus libre ?

Liberté holistique - Salariat ou entrepreneuriat lequel rend plus libre
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Salariat ou entrepreneuriat ? une question que tu t’es peut-être aussi posée.

« Tu as fait BAC+5, tu devrais trouver facilement. »

« Avec tes diplômes, tu vas gagner bien ta vie. »

« Un CDI, c’est la sécurité. »

J’ai entendu ça toute ma vie.

Alors j’ai fait ce qu’on attendait de moi.

Des études.

Longues.

Bac+ 5.
Sans compter toutes les formations annexes.

J’ai tout bien fait.

Et pourtant.

En salariat, je n’ai jamais gagné plus de 1 700 €.

Jamais.

Même avec deux masters.

Le mythe du CDI et de la sécurité

Le CDI.

Le saint Graal.

Celui que tout le monde cherche.

Celui qui permet d’acheter une maison.

D’avoir un crédit.

D’être « stable ».

Celui que ma mamie voulait que j’ai pour être dans les clous.

Mais est-ce que le CDI nous rend vraiment plus libres ?

Ou est-ce qu’il nous enferme dans une autre cage — juste plus dorée ?

La maison : liberté ou prison ?

Beaucoup rêvent du CDI pour devenir propriétaires.

Acheter une maison.

« Arrêter de payer un loyer pour rien. »

Mais être propriétaire, est-ce vraiment être plus libre ?

Quand tu as un crédit sur 25 ans, tu es lié.

  • Lié à un lieu.
  • Lié à un remboursement mensuel.
  • Lié à un emploi stable pour payer ce crédit.

Tu ne peux plus partir.

Tu ne peux plus changer de région facilement.

Et tu ne peux plus prendre de risques professionnels.

Parce que si tu perds ton CDI, tu perds ta maison.

Je ne dis pas qu’être propriétaire, c’est mal.

Mais je questionne l’idée que c’est forcément synonyme de liberté.

Parfois, la liberté, c’est justement de ne rien posséder qui nous retienne.

Le salariat : un plafond de verre invisible

Quand tu es salarié, tu as un salaire.

Fixe.

Prévisible.

Rassurant, en théorie.

Mais il y a un plafond.

Un plafond que tu atteins très vite.

Et après ?

Tu peux espérer une augmentation de 2 % par an.

Si tu oses la demander et qu’elle t’est accordée.

Ou une évolution : principe de peter.

ils te placeront à un poste où tu te sentiras imposteur car dans une hiérarchie, tout employé a tendance à s’élever jusqu’à son niveau d’incompétence.

tu étais compétent → on te promeut → le poste change de nature → tu te sens imposteur

Sinon, tu peux changer d’entreprise.

Mais là aussi, il y a un plafond.

Parce que ton salaire est déterminé par :

  • Ta grille salariale
  • Ton secteur
  • Ton poste
  • La « valeur du marché »

Pas par ton potentiel

Pas par ce que tu produis.

Et encore moins par ta valeur réelle.

Moi, avec mon bagage d’études et toutes mes compétences transversales, j’ai plafonné à 1 700 €.

Je pouvais travailler plus.

Et je le faisais (je ne comptais pas mes heures).

Je pouvais donner plus.

Et je le faisais (toujours à 400%).

Ça ne changeait rien.

Le plafond était là.

L’autre piège du salariat : tu bosses pour le rêve des autres

Quand tu es salarié, tu construis quelque chose.

Mais tu ne construis pas ton projet.

Tu construis le projet de quelqu’un d’autre.

Tu aides ton employeur à réaliser sa vision.

À développer son entreprise.

À atteindre ses objectifs.

Et toi ?

Tu touches un salaire.

C’est tout.

Pas d’équité.

Pas de participation aux bénéfices (ou si peu).

Ni de reconnaissance à la hauteur de ton investissement.

Je ne dis pas que c’est injuste.

C’est juste… la réalité du salariat.

Tu échanges ton temps et ton énergie contre un salaire fixe.

Peu importe que l’entreprise gagne 10 000 € ou 100 000 € grâce à ton travail.

Toi, tu touches la même chose.

La recherche d’emploi : un travail à plein temps (non rémunéré)

Et puis il y a cette autre réalité qui peut être oubliée.

Chercher un emploi, c’est un travail à plein temps.

Rédiger des CV.

Personnaliser des lettres de motivation.

Postuler.

Relancer.

Passer des entretiens.

Attendre des réponses.

Encaisser les refus.

Recommencer.

J’ai passé des semaines, des mois à faire ça.

Pour au final… être soulagée quand je recevais un refus.

Parce qu’au fond, je ne voulais pas y retourner.

Je ne voulais pas retourner dans ce système où je me sentais enfermée.

Où je donnais tout mon temps pour construire le rêve de quelqu’un d’autre.

Où ma créativité était limitée.

Et où mon temps de vie ne valait pas plus de 15€ de l’heure.

Et l’idée de rester toute sa vie dans la même entreprise ?

Nos parents, nos grands-parents pouvaient faire ça.

Entrer dans une entreprise à 20 ans.

Y rester 40 ans.

Partir à la retraite.

Aujourd’hui ?

C’est de plus en plus rare.

Les Français restent en moyenne 11 ans dans la même entreprise.

Mais cette moyenne cache une réalité : beaucoup changent bien plus souvent.

Surtout les jeunes.

Pourquoi ?

Parce que la fidélité n’est plus récompensée comme avant.

Parce que pour avoir une augmentation significative, il faut souvent changer d’entreprise.

Et enfin parce que le marché du travail est devenu plus flexible.

Mais aussi parce qu’on cherche autre chose.

Du sens.

De la liberté.

Pas juste un salaire.

L’entrepreneuriat : la promesse de liberté (avec ses propres pièges)

Alors j’ai essayé l’entrepreneuriat.

L’idée, c’est séduisant :

  • Pas de plafond de verre
  • Je construis mon projet
  • Je fixe mes tarifs
  • Je choisis mes clients
  • Je gère mon temps

La liberté, quoi.

Sauf que.

L’entrepreneuriat, c’est aussi :

L’incertitude financière.

À mon compte, mon chiffre d’affaires est ultra aléatoire.

Mon meilleur mois : 2 000 €.

Loin d’être incroyable.

On parle ici de chiffre d’affaires, pas de net.

Et de nombreux autres mois ? Presque rien.

Difficile de se projeter.

Difficile de prévoir.

Et difficile de se sentir en sécurité.

L’investissement de départ.

Temps.

Énergie.

Et très souvent argent (surtout moi qui abuse des formations).

– Je suis un peu boulimique des formations –

Au début, tu travailles beaucoup.

Pour très peu.

Souvent pour rien.

Parce que tu construis.

Tu testes.

Tu apprends.

En vrai j’aime bien cette partie mais ça ne paie pas les charges et ça me fatigue quand même beaucoup.

La charge mentale.

En plus, quand tu es entrepreneur, tu es responsable de tout.

La compta.

La prospection.

Le marketing.

La production.

La relation client.

Tout.

Et ça, c’est épuisant.

Et si tu te fais aider par les organismes classiques… tu perds beaucoup de temps.

La solitude.

Il n’y a pas de collègues (d’où l’importance des communauté, évènements, masterminds).

Pas de bureau où échanger.

Pas de machine à café (tant mieux je n’aime pas ça).

Juste toi.

Face à tes doutes.

Face à tes peurs.

Et face à tes échecs.

Mon parcours : beaucoup de bénévolat, peu de revenus

Jusqu’à présent, j’ai surtout fait du bénévolat.

Beaucoup.

J’ai donné de mon temps.

De mon énergie.

De mes compétences.

Gratuitement.

Parce que ça avait du sens.

Parce que ça me nourrissait autrement.

Et que je pense que j’avais un souci à l’argent.

Comment faire payer quelque chose alors que c’est censé être une base ?

Sauf qu’une fois encore, la gentillesse et le bénévolat ça ne paie pas les charges.

Donc pas d’enrichissement financier.

Pas de super vie dans un pays expatriée, à siroter des cocktails sur la plage.

Pas dit que je ferai ça d’ailleurs.

Aujourd’hui, je suis à un tournant

(ça fait juste 5 ans que je me le dis ^^’).

J’espère que ça va changer

(l’espoir fait vivre, l’action avancer).

Que je vais trouver ce qui me correspond

(cherche toujours ma pauvre, je ne pense pas que ça soit demain la veille).

Une façon de gagner ma vie qui soit alignée avec mes valeurs.

Qui me permette d’être libre.

Sans sacrifier mon bien-être.

Sans travailler pour le rêve de quelqu’un d’autre.

Mais je ne sais pas encore comment.

Oui… sinon je ne serai certainement pas en train d’écrire un blog.

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Salariat ou entrepreneuriat : Ce que je sais aujourd’hui

Je ne me sens pas de retourner dans le monde du salariat.

Chaque fois que je postule, c’est à reculons.

Chaque fois que je reçois un refus, je suis soulagée.

Parce que je sais que le salariat ne me rendra pas libre.

Pas vraiment.

Mais l’entrepreneuriat non plus n’est pas la solution magique.

Il a ses propres pièges.

Ses propres limitations.

Ses propres sacrifices.

Alors qu’est-ce qui rend vraiment plus libre ?

Pour toi, je ne sais pas.

Pour moi, à moins d’avoir un salaire de plus de 5000€ net et la possibilité de travailler de n’importe où, comme je le veux, je tends vers l’entreprenariat.

Car je m’y amuse et que je peux changer tous les 4 matins même si cela n’est pas du tout recommandé.

Mais peut-être que la liberté ne se trouve ni dans le salariat ni dans l’entrepreneuriat.

Mais dans la façon dont on choisit de vivre, peu importe le statut.

La vraie question

Au fond, la question n’est peut-être pas :

« Salariat ou entrepreneuriat ? »

Mais plutôt :

  • « Qu’est-ce qui me permet de vivre en accord avec moi-même ? »
  • « Qu’est-ce qui me donne de l’espace pour respirer ? »
  • « Qu’est-ce qui me permet de construire une vie qui a du sens ? »

Pour certains, ce sera le salariat.

Parce qu’ils aiment la sécurité.

Parce qu’ils aiment faire partie d’une équipe.

Et parce qu’ils trouvent du sens dans leur poste.

Pour d’autres, ce sera l’entrepreneuriat.

Parce qu’ils ont besoin d’autonomie.

Parce qu’ils veulent construire leur projet.

Et parce qu’ils sont prêts à accepter l’incertitude pour plus de liberté.

Enfin pour d’autres encore, ce sera un mix.

Un temps partiel salarié + un projet perso.

Du freelancing + des missions.

Il n’y a pas de bonne réponse universelle.

Juste une réponse pour toi.

À un moment donné.

Qui peut évoluer.

Qui peut changer.


Et toi, libertonaute ?

Où en es-tu ?

Es-tu en salariat et tu t’y sens bien ?

Ou est-ce que tu te sens enfermé, comme moi je l’étais ?

Es-tu entrepreneur et tu kiffes cette liberté ?

Ou est-ce que l’incertitude te pèse ?

As-tu trouvé un équilibre ?

Ou es-tu encore en train de chercher ?

La liberté, c’est aussi ça :

  • Accepter de ne pas savoir.
  • Accepter de tâtonner.
  • Accepter d’expérimenter.

Et de construire, petit à petit, une vie qui nous ressemble.

Même si elle ne ressemble à aucun modèle préétabli.

Alors ? Salariat ou entrepreneuriat ?

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2 commentaires

  1. Salut, merci pour tous tes partages! C’est riche toutes tes expériences et ça donne envie d’échanger avec toi! De te partager mes expériences et de se retrouver dans la vraie vie! Merci pour ton authenticité et ta transparence j’aurais plaisir à lire ton blog de temps en temps;)

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