Défi 30 articles en février : bilan
Il y a un mois, je me lançais un défi : publier 30 articles en février.
Ce qui correspondait à un peu plus d’un article par jour.
Déjà pour éviter l’immobilisme.
Puis créer une base solide.
Et avoir un peu d’avance sur mon réel objectif qui était 47 articles dans l’année.
Aujourd’hui, on est mi-mars.
Et je n’ai publié que 15 articles, 16 en comptant celui-ci.
La moitié.
En théorie ce n’était pas si dur
J’avais tout prévu.
Me créer une ligne éditoriale, réfléchir aux articles que je voulais écrire et leurs grandes lignes. Et demander à l’IA de m’aider.
Je pensais même les réaliser en une semaine.
Bien que j’en ai écrit 9 en moins de 7 jours, c’était carrément l’usine.
J’y passais mes journées.
Et je me suis rendue compte que j’y passais bien plus de temps que prévu et surtout que l’IA n’était pas l’aide que j’espérais.
Je devais toujours repasser derrière voir tout recommencer de mon côté.
De plus, de nouveaux projets sont arrivés.
J’ai commencé une formation de conseiller en gestion de patrimoine.
De fait, j’ai carrément mis le site entre parenthèses.
À peine né qu’il était en veille.
Je me reposais sur le fait que j’avais déjà quelques articles de rédigés.
Combien de temps je mets pour un article de A à Z
Je vais te détailler mon processus.
Phase 1 : L’idée
Tout d’abord j’ai l’idée générale et là c’est la panique car dans mon cerveau tout fuse… j’ai besoin d’y mettre de l’ordre.
Donc c’est à ce moment que je commence à faire appel à l’IA pour qu’elle organise mes idées selon ma ligne éditoriale.
Temps : au moins 20 minutes.
Phase 2 : le retour de l’IA
Dès que l’IA avait terminé son travail, je le lisais, souvent déçue.
Alors parfois ça m’évitait de partir d’une page blanche et me permettait de regarder sous d’autres angles.
Mais souvent, je recommençais ma rédaction.
Temps : entre 20 minutes et une heure.
Phase 3 : les aller-retours avec l’IA
Je renvoyais une nouvelle fois mon article à l’IA.
Là, parfois, il y avait du mieux.
Mais c’était rarement suffisamment satisfaisant.
Généralement, il y avait entre 3 et 5 échanges avant que j’ai une base qui me convienne un minimum.
Et si tu es bon en calcul, tu commences à voir que ça fait beaucoup.
Alors pourquoi continuer avec l’IA ?
Parce que j’avais cette contrainte de la ligne éditoriale et que je me disais que comme ça, il y aurait une certaine cohérence car j’ai tendance à partir dans tous les sens.
Temps : facilement une heure encore.
Phase 4 : Je complète la base
Bref, une fois la base posée, je la complète, la modifie et la peaufine.
Et je la renvoie à l’IA.
Si elle me dit que l’article est intéressant, qu’il correspond à ma ligne éditoriale et que j’apporte un minimum de valeur alors je le valide.
Temps : 1 heure environ
Phase 5 : L’intégration dans WordPress
Ensuite, je le mets sur WordPress.
Je mets les titres, ajoute le sommaire, fais la mise en forme. Et parfois, là, ça se gâte car je décide de faire de nouvelles modifications…
Sans aucune modification : au moins 5 minutes. Avec : ajoute 20-30 minutes.
Phase 6 : le SEO
Ensuite, je m’occupe du SEO et là, parfois, c’est long.
Tu savais qu’il fallait un certain nombre de fois ta phrase clé ?
Qu’elle apparaisse dans le titre de l’article que tu vois quand tu fais la recherches sur un moteur de recherche, dans les titres de ton articles.
Que tes paragraphes ne devaient pas être trop longs, que tu devais éviter les répétitions, que tu devais mettre des liens internes et externes, qu’il fallait des photos…
Je passe un temps fou à faire tout ça : entre 15 à 45 minutes mais les premières fois c’était pire ^^’.
Phase 7 : La création d’image
Ensuite je crée l’image de l’article avec Canva et parfois la recherche de photo est laborieuse comme pour le dernier sur les pieds.
Je la télécharge.
Temps : Entre 10 et 35 min
Phase 8 : conversion en fichier webp
En écrivant ces lignes, je me rends compte que j’ai oublié pour mon dernier article de faire cette modification qui sert notamment à avoir une photo plus légère.
Ce qui est bon pour :
- la planète
- le chargement du site
- et le stockage
Temps : environ 5 min
Phase 9 : Le téléchargement sur le site
Puis, je télécharge la photo dans l’article et lui met une description
Temps : environ 5 min
Phase 10 : Catégories et tags
Enfin, je choisis la catégorie dans laquelle se trouve l’article et ajoute des tags.
Évidemment je relis encore et là sans plus regarder je clique sur publier…
Temps : 10 – 15 min
Total : minimum 4h, souvent plus.
Mon bilan sur l’IA
Comme dit un peu plus haut, au départ, je pensais vraiment utiliser l’IA.
Je me disais : « Avec ça, je vais pouvoir réaliser mon défi de 30 articles en une semaine. »
Facile.
Rapide.
Efficace.
Sauf que non.
Ça ne s’est pas passé comme ça et maintenant j’ai un radar à « article/post rédigé par IA » et ça m’insupporte lorsque je vois que majoritairement c’est ce qui est présent dans les contenus.
Il y a quelque chose qui me dérange, que je ne sais pas expliquer.
Un format, un ton, une façon de tourner les phrases.
Après l’IA m’a quand même été utile :
Pour garder ma ligne éditoriale même si clairement y avait un côté robot et je pense que je préfère m’en affranchir quitte à m’en éloigner plutôt que de continuer des articles comme cela.
Pour structurer certaines idées – là je ne peux pas trop râler car clairement j’ai besoin parfois qu’on me remette du cadre. Après pour la logique, il ne fallait pas non plus trop compter sur l’IA qui, parfois, faisait vraiment n’importe quoi.
De fait, en travaillant avec l’IA pour respecter ma ligne éditoriale, j’avais parfois l’impression de tourner en rond.
De répéter les mêmes choses.
D’utiliser les mêmes structures.
Les mêmes transitions.
Les mêmes questions.
Exactement comme les phrases que tu viens de lire ^^
Ça manquait de fluidité.
Ça manquait de liberté.
Et c’est ironique.
Parce que c’est justement le sujet de ce blog : La liberté.
Pour les prochains articles
J’aime écrire. Vraiment beaucoup.
J’aime partager.
J’adore ce sujet, la liberté. Et lorsque j’écris un article j’en ai au moins un autre qui me vient.
Mais c’est vrai que ça me prend du temps et ça me frustre de ne pas en faire autant que ce que j’aimerais.
Pour me booster un peu, car j’avance pas mal par phase, je pense que je me lancerai d’autres défis.
Pour l’instant, à partir d’avril – car avec ma nouvelle formation je ne touche pas terre – je vais quand même tenter le rythme d’un article par semaine.
Ma conclusion
J’aime écrire mais j’avoue, que pour l’instant, j’ai peu de retour sur mon travail. Et en tant que génératrice, j’ai aussi besoin d’avoir des retours extérieurs pour développer de nouvelles choses.
Concernant les défis, j’ai quand même apprécié. Ça permet de passer à l’action.
Sans celui des 30 articles en février et même si j’en ai réalisé tout juste la moitié, il s’avère que c’est mieux que zéro.
En plus, en rédigeant ces articles, j’ai pu découvrir ce que j’aimais moins.
Et à force d’écrire, je trouverai et affinerai certainement mon style.
Cependant je dois encore lutter contre mon perfectionnisme qui me pousse à faire relire mes articles à l’IA alors que je n’aime pas les modifications qu’elle peut réaliser. Et de passer des heures à modifier mon article ^^’
Donc il se peut fortement que les prochains articles ne soient pas parfaits ni pour l’IA ni pour le référencement et certainement pas pour toi ou moi.
Mais il y aura du contenu, des anecdotes et j’espère que tu y trouveras un peu de valeur.
Au moment où j’écris ces lignes, je n’ai pas encore choisi mon prochain article. Donc tu peux me dire en commentaire si tu as une thématique que tu souhaites que je traite. Et m’indiquer un format que tu préférerais.
Passage à l’action
Je te propose maintenant de te lancer un défi.
Un qui te challenge assez pour te sortir de ta zone de confort.
Le plus important c’est le premier pas.
Partage nous ton défi et le premier pas de ce dernier en commentaire.
Je t’envoie plein de bonnes ondes pour la réalisation de ce défi qui peut-être t’emmènera vers plus de liberté.
Apolline
PS : je te laisse en bonus la version que m’a proposé l’IA lors de la phase 3 échange 3.
Dis moi quelle version tu préfères et ne te sens pas gêné si c’est la version IA car si vraiment plus de la majorité le préfère, je laisserai l’IA travailler à ma place. ^^.
Bonus : article rédigé par IA lors de la phase 3, échange 3
Défi 30 articles en février : quand l’ambition rencontre la réalité
Il y a un mois, je me lançais un défi : publier 30 articles en février.
Un peu plus d’un article par jour.
Pour éviter l’immobilisme.
Créer une base solide.
Prendre de l’avance sur mon objectif annuel de 47 articles.
Aujourd’hui, mi-mars.
Bilan : 15 articles publiés. 16 avec celui-ci.
La moitié.
Et pourtant, j’avais tout prévu.
L’illusion du plan parfait pour réaliser le défi de 30 articles
Ligne éditoriale : check.
Liste d’idées d’articles : check.
IA comme assistante magique : check.
Dans ma tête, une semaine suffirait. Maximum deux.
J’ai même réussi à en écrire 9 en moins de 7 jours.
Sauf que c’était l’usine.
J’y passais mes journées entières.
Et surtout, je découvrais deux choses :
- L’IA n’était pas l’aide miracle que j’espérais
- Écrire me prenait bien plus de temps que prévu
Puis la vie a fait son truc.
Une formation de conseiller en gestion de patrimoine a débarqué.
Non prévue.
Chronophage.
Importante.
Résultat : j’ai mis le blog entre parenthèses.
À peine né qu’il était en veille.
Autopsie d’un article : le vrai temps de création
Laisse-moi te montrer ce qui se passe vraiment derrière chaque article.
Phase 1 : L’explosion créative (et le chaos)
J’ai une idée.
Mon cerveau fuse dans tous les sens.
Besoin d’ordre.
Appel à l’IA pour structurer selon ma ligne éditoriale.
Temps : 20 minutes minimum.
Phase 2 : La déception
L’IA me pond quelque chose.
Je lis.
Je suis déçue.
Parfois ça m’évite la page blanche. Parfois ça me donne un autre angle.
Mais souvent ? Je recommence de zéro.
Temps : 20 minutes à 1 heure.
Phase 3 : Le ping-pong avec la machine
Je renvoie mon texte à l’IA.
Elle modifie.
Ça ne me plaît pas.
Je corrige.
Elle re-modifie.
Entre 3 et 5 échanges avant d’avoir une base acceptable.
Si tu es bon en calcul, tu commences à voir que ça fait beaucoup.
Pourquoi je continuais ? Parce que j’avais cette contrainte de ligne éditoriale. Et que j’ai tendance à partir dans tous les sens.
Temps : encore 1 heure facilement.
Phase 4 : La vraie rédaction
Je complète. Modifie. Je peaufine.
Jusqu’à validation de l’IA (si elle me dit que c’est cohérent avec ma ligne et que ça apporte de la valeur).
Temps : encore de l’or en barre.
Phase 5 : L’intégration WordPress
Titres, sommaire, mise en forme.
Et là, souvent, ça se gâte.
Je décide de faire de nouvelles modifications…
Sans modification : 5 minutes. Avec : ajoute 20-30 minutes.
Phase 6 : Le SEO (ou l’enfer du détail)
Tu savais qu’il fallait :
- Un certain nombre de répétitions de ta phrase clé
- Qu’elle apparaisse dans le titre et les sous-titres
- Des paragraphes pas trop longs
- Éviter les répétitions (ironique, non ?)
- Des liens internes et externes
- Des photos optimisées
Entre 15 et 45 minutes. Les premières fois c’était pire ^^’
Phase 7 : L’image
Canva.
Recherche de photos.
Parfois laborieuse (comme pour l’article sur les pieds).
Téléchargement, description, catégorie, tags.
Relecture finale.
Et sans plus regarder : je clique sur publier.
Total réel : minimum 4 heures. Souvent 5 ou 6.
Loin, très loin de mes « 30 articles en une semaine ».
L’IA : entre aide et obstacle
Au départ, l’IA devait être ma baguette magique.
30 articles en une semaine, facile.
Aujourd’hui, j’ai développé un radar à « article rédigé par IA ».
Et ça m’insupporte.
Il y a quelque chose.
Un format. Un ton. Une façon de tourner les phrases.
Je le sens immédiatement.
(Sans parler du coût environnemental, mais ce n’est pas le sujet ici.)
Ce que l’IA m’a apporté
- Garder une cohérence avec ma ligne éditoriale (mais avec un côté robot que je veux maintenant quitter)
- Structurer mes idées quand je pars dans tous les sens
- Éviter la page blanche (parfois)
Ce que l’IA m’a coûté
Du temps. Énormément de temps.
Des allers-retours interminables.
Et surtout : l’impression de tourner en rond.
De répéter les mêmes choses.
D’utiliser les mêmes structures.
Les mêmes transitions.
Les mêmes questions.
Exactement comme les phrases que tu viens de lire ^^
Ça manquait de fluidité.
Ça manquait de liberté.
Et c’est ironique, parce que c’est exactement le sujet de ce blog.
Ce que ce défi m’a vraiment appris
1. L’immobilisme n’était pas mon vrai problème
Je pensais que me lancer un gros défi, comme le défi de 30 articles, me ferait avancer.
Et c’est vrai. 15 articles, c’est mieux que zéro.
Mais mon vrai problème, ce n’était pas l’immobilisme.
C’était de vouloir tout contrôler.
30 articles ou rien. Succès ou échec.
Sauf que la vie ne fonctionne pas comme ça.
2. La contrainte peut aider… jusqu’à un certain point
Dans mon article initial, je me demandais :
Est-ce qu’un cadre que je n’ai pas entièrement choisi peut quand même devenir un espace de liberté ?
La réponse : oui, mais seulement si je peux l’adapter.
30 articles fixes, c’était trop rigide.
Ça ne tenait pas compte de la vraie vie.
Des imprévus. Des autres projets. De mon énergie.
La liberté, ce n’est pas de pouvoir tout faire.
C’est de pouvoir choisir ce qu’on fait.
3. Mon perfectionnisme ne partira jamais vraiment
Je voudrais pouvoir te dire que j’ai lâché prise.
Que maintenant je publie sans me poser de questions.
Mais ce serait un mensonge.
Je fais encore relire mes articles à l’IA.
Alors que je n’aime pas ses modifications.
Je passe encore des heures à peaufiner.
À corriger. À ajuster.
Mais peut-être que ce n’est pas un défaut.
Peut-être que c’est juste ma façon de créer.
Lente. Minutieuse. Imparfaite, mais sincère.
Ce que je veux vraiment
J’aime écrire. Vraiment beaucoup.
J’aime partager.
J’adore ce sujet, la liberté.
Et lorsque j’écris un article, j’en ai au moins un autre qui me vient.
Mais ça me prend du temps.
Et ça me frustre de ne pas en faire autant que je voudrais.
Alors voilà ce que je décide :
À partir d’avril (avec ma formation c’est un peu chaud avant), je vise un article par semaine.
Pas pour tenir un quota.
Pas pour respecter une ligne éditoriale robotique.
Pour garder la liberté dans mes écrits.
Pour sentir mon cœur dans ce que je publie.
Tout en vous apportant de la valeur.
Je vais faire des articles qui ne sont pas parfaits.
- Ni pour l’IA.
- Ni pour le SEO.
- Ni pour toi ou moi.
Mais il y aura du contenu. Des anecdotes. De la sincérité.
Et j’espère que tu y trouveras un peu de valeur.
Un aveu (et une demande)
J’aime écrire mais je ne suis pas toujours boostée.
Parce que je n’ai pas encore beaucoup de retours.
Donc si cet article te parle, dis-le moi en commentaire.
Si tu as une thématique que tu aimerais que je traite : partage.
Si tu préfères un format particulier : indique-le.
Ton retour, c’est mon carburant.
Et toi, libertonaute ?
Maintenant c’est ton tour.
Je te propose de te lancer un défi.
Un qui te challenge assez pour te sortir de ta zone de confort.
Pas forcément énorme.
Pas forcément parfait.
Juste un premier pas.
Partage-nous ton défi et ce premier pas en commentaire.
Parce qu’au fond, ce défi de 30 articles m’a appris ça :
15 articles imparfaits valent mieux que 30 articles parfaits jamais publiés.
Et l’action imparfaite vaut toujours mieux que l’attente du moment parfait.
Je t’envoie plein de bonnes ondes pour ton défi.
Celui qui peut-être t’emmènera vers plus de liberté.