Publier 30 articles en un mois ou le défi que je me suis lancée pour éviter de tomber dans l’immobilisme.
Quand j’ai décidé de créer ce blog, ce n’était pas un geste léger.
Ce n’était pas juste une envie d’écrire.
Ni un simple élan créatif.
C’était un choix imposé dans un cadre très précis.
Exigeant.
Et un peu inconfortable.
Je suis actuellement une formation pour devenir toujours plus riche ;).
Enfin pas tout à fait mais je ne suis pas contre ce résultat là non plus.
La formation en question – formation highticket pour ceux qui connaissent et non pas « à étiquette » en bonne française tout à fait bilingue que je suis – a un coût élevé (c’est dans le nom).
Et elle est assortie d’une garantie particulière.
Si, au bout d’un an, je ne génère pas 3 000 € par mois (sous quelle forme et depuis combien de temps, cela n’est pas precisé), je peux être remboursée.
À une condition : avoir appliqué la formation à la lettre.
Pas dans l’intention.
Dans les faits.
Le cadre d’une formation en ligne à plusieurs milliers d’euros
Pour bénéficier de cette garantie, je dois notamment :
Créer un blog.
Publier au moins 47 articles de 500 mots minimum, originaux.
Mettre en place une newsletter avec un bonus.
Créer un premier produit.
Le vendre selon une méthode précise.
Publier des vidéos, un podcast.
Participer aux coachings.
Tout est listé.
Structuré.
A prioris non négociable.
Quand j’ai vraiment pris conscience de l’ensemble, une question s’est imposée à moi.
Moi qui veut parler de liberté.
Moi qui questionne les cadres.
Qu’est-ce que je suis en train de faire ?
Pourquoi ce défi de publier 30 articles ?
Car 30 articles c’est un par jour pendant un mois.
Sauf que je commence en février, le mardi 3 exactement donc ça sera un peu plus d’un par jour.
Un mardi 3.
Pas un premier du mois.
Pas un lundi.
Ça peut en perturber plus d’un.
Et en même temps, c’est aussi une façon de rappeler qu’on peut commencer n’importe quand.
Mais écrire 30 articles en février, c’est :
- créer une base solide pour ce blog
- avancer concrètement sur les exigences de la garantie
- me donner de l’air pour la suite de l’année
Et cela me permet d’éviter l’immobilisme.
J’ai déjà connu ça.
Observer.
Analyser.
Douter longtemps.
Et me retrouver, un an plus tard, presque qu’exactement au même endroit.
Ce défi, c’est une tentative de mouvement.
Pas une promesse de réussite.
Vivre grâce à son blog ? Est-ce possible ?
J’ai choisi cette formation parce que je suivais le formateur depuis plusieurs années sur YouTube.
Parce que son discours résonnait.
Et surtout parce que l’idée de vivre grâce à un blog me semblait profondément liée à la liberté.
Liberté de temps.
Liberté géographique.
Liberté de rythme.
Il vend une formation pour vivre de son blog.
Mais ce n’est pas son blog qui m’a amenée à lui.
Ni ce qui a fait pencher la balance.
Ce sont ses vidéos.
Et mon envie irrépressible d’être toujours plus libre.
Alors une autre question est apparue.
Génère-t-il réellement des revenus grâce à son blog ?
Ou est-ce que son blog sert surtout à crédibiliser ce qu’il vend ensuite ?
Je n’ai pas encore tranché.
Mais je sens que la promesse est plus floue que ce que j’imaginais au départ.
De la contrainte de publier 30 articles à la liberté
On associe souvent la liberté à l’absence de contraintes.
Moins de règles.
Moins d’obligations.
Moins de cadres imposés.
Et pourtant : une contrainte choisie consciemment n’est-elle pas plus libératrice qu’une liberté floue ?
Ce défi de publier 30 articles, qui part d’une sorte d’injonction, je le relève parce que je choisis de m’approprier ce cadre, plutôt que de le subir.
Du défi au laboratoire : observer ma réaction à la contrainte de publier 30 articles
Je ne sais pas encore comment ce défi de publier 30 articles va se dérouler.
Je ne sais pas :
- si l’écriture restera fluide
- si la pression va monter
- si le plaisir sera constant
- si certaines résistances vont apparaître
Et je n’essaie pas de le prévoir.
Février sera un laboratoire.
Je veux observer :
- comment je réagis à une structure imposée
- à quel moment la contrainte devient enfermante
- si, au contraire, elle me met en mouvement
- et surtout : ce que ça change dans mon rapport à la liberté
Vocation initiale de Liberté Holistique : explorer comment devenir libre
Ce blog ne sera pas un mode d’emploi pour “réussir”.
Ce sera un espace d’exploration.
Je ne suis pas une experte.
Je suis une chercheuse de liberté.
Je partage ce que je teste.
Ce que j’observe.
Ce que je comprends à l’instant T.
Parfois avec clarté.
Parfois avec doute.
Exit les « je suis experte dans mon domaine » sauf si c’est celui de l’incertitude et du changement 😉
Est-ce qu’un cadre que je n’ai pas entièrement choisi peut quand même devenir un espace de liberté ?
Au fond, ce défi n’est pas qu’une histoire de publier 30 articles.
C’est une question beaucoup plus intime :
👉 Est-ce qu’un cadre que je n’ai pas entièrement choisi peut quand même devenir un espace de liberté ?
Est-ce que l’engagement peut m’aider à sortir de l’immobilisme
sans me faire perdre ma liberté intérieure ?
Je n’ai pas encore la réponse.
Rendez-vous en mars 2026.
Pour voir si j’ai tenu ce défi.
Et surtout, pour observer ce que ce cadre m’a apporté —
ou ce qu’il m’a coûté — a minima en termes de liberté.
A très vite ^^